Logo

See Your Message Here

If you are interested in seeing your organization's message on Water Wire, please contact us at:

1.416.972.7401
mleung@ecostrategy.ca
Ontario, Canada

Want More Depth?

If you're looking for more info on this story, we'd be happy to set you up with someone to speak to about why this story is relevant to your audience.

Interview Opportunity

Looking to add more depth? We can schedule an interview for you with the people mentioned here. Call:
416.972.7404
Or email: mleung@ecostrategy.ca

For More Information

If you'd like any more details about this news, or would like to get the inside scoop on upcoming, similar news, send us an email: distribution@waterwire.ca

Advertisements

L’Ontario doit mieux se préparer aux périodes sèches et aux sécheresses plus fréquentes

Tuesday, October 2nd 2012 11:01:21am

Toronto, le 2 octobre 2012 - Compte tenu de l’été extrêmement chaud et sec que nous avons connu, le commissaire à l’environnement de l’Ontario met aujourd’hui le gouvernement de l’Ontario en garde contre le fait qu’il ne fait pas suffisamment de choses pour protéger nos ressources en eau contre la menace des périodes sèches et des sécheresses continues.

M. Gord Miller a formulé ces commentaires lorsqu’il a publié la partie II de son rapport annuel de 2011-2012, Perdre la main. « Malgré la réputation de l’Ontario voulant qu’elle soit riche en eau, elle n’est pas à l’abri de la menace d’une sécheresse. Cet été, plusieurs parties de l’Ontario ont subi des conditions exceptionnellement sèches. Les fermiers, les entreprises et les collectivités ont éprouvé des difficultés, et le milieu naturel a enduré un grand stress. Le gouvernement ne peut pas agir sur le temps qu’il fait, dit M. Miller, mais il a la responsabilité de gérer attentivement les permis de prélèvements d’eau et de ne pas empirer la situation. »

Le commissaire à l’environnement souligne que les prélèvements considérables d’eau, attribuables aux municipalités, aux industries, aux fermiers et aux clubs de golf, peuvent favoriser, voire exacerber, les conditions de faible niveau d’eau. « Les programmes de permis de prélèvement d’eau et d'intervention en matière de ressources en eau du gouvernement de l’Ontario sont censés faire en sorte que les prélèvements d’eau ne portent pas atteinte aux écosystèmes aquatiques, dit M. Miller. Pourtant, les deux programmes sont dépourvus d’éléments fondamentaux pour protéger nos lacs, nos rivières, nos cours d’eau et nos aquifères. »

Le Programme de permis de prélèvement d'eau (PPE) du ministère de l’Environnement (MEO) a pour but de réglementer les prélèvements d’eau d’une façon qui protège le milieu naturel et favorise le partage juste de nos ressources en eau. Bien que plusieurs aspects du programme aient été améliorés au cours des dernières années, le commissaire s’est rendu compte que le Programme de PPE manque toujours de certains outils nécessaires pour protéger adéquatement les besoins à long terme du milieu aquatique, et ce particulièrement en période de sécheresse.

Le commissaire s’est également penché sur les récentes mises à jour que le ministère des Richesses naturelles a apportées à son Programme d'intervention en matière de ressources en eau de l'Ontario. Il s’agit d’une stratégie pour agir en cas de conditions graves de faible niveau d’eau. Le commissaire dit que le plan comporte trop d’obstacles qui l’empêchent d’agir efficacement en cas de sécheresse. Selon lui, le plan se fie beaucoup trop aux efforts des bénévoles au lieu d’exiger des détenteurs de permis, et d’autres utilisateurs d’ailleurs, qu’ils diminuent leur consommation d’eau lorsque le niveau d’eau est faible. Il dit aussi qu’il est extrêmement difficile d’obtenir la déclaration provinciale de niveau III, soit la condition la plus grave de faible niveau d’eau, qui déclencherait des actions pour forcer les personnes concernées à réduire leur consommation d’eau. « En somme, dit M. Miller, les faibles conditions d’eau peuvent perdurer pendant des semaines, voire des mois, avant que des mesures primordiales d’intervention en cas de sécheresse, comme interrompre l’utilisation non essentielle de l’eau, ne soient mises en oeuvre. »

« Lorsqu’une sécheresse sévit dans une région, le temps presse, dit le commissaire. Je suis extrêmement préoccupé par le fait que la province ne répondra pas rapidement, ni adéquatement lorsque la prochaine sécheresse grave sévira en Ontario. Étant donné que les changements climatiques sont susceptibles de causer de graves phénomènes météorologiques exceptionnels, comme les sécheresses, au cours des années à venir, il est encore plus pressant que la province corrige rapidement son programme. »

Le CEO est nommé par l'Assemblée législative pour agir comme agent de garde environnemental et indépendant pour la province et faire rapport sur les décisions gouvernementales environnementales.

Lisez les chapitres Préparation à la sécheresse : le Programme d'intervention en matière de ressources en eau de l'Ontario et Prélèvement d’eau : en laisser pour les poissons. Téléchargez la version intégrale de la partie II du rapport annuel de 2011-2012 du commissaire à l’environnement de l’Ontario intitulé Perdre la main. www.eco.on.ca

Jean-Marc Filion (porte-parole pour le commissaire) sera disponible pour des entrevues à la conférence de presse à Queen’s Park ainsi que par téléphone des 11h 705-492-6997.

Si vous souhaitez obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :
Hayley Easto
Coordonnatrice, Communications et Relations externes
Commissaire à l'environnement de l'Ontario
416-325-3371 / 416-819-1673
1-800-701-6454
hayley.easto@eco.on.ca

Also available in English.